Superbus est « High » sur le dancefloor

20 ans, ça se fête. En attendant de pouvoir lancer sa tournée anniversaire, Superbus invite son public sur la piste de danse avec « High ».

« Butterfly », « Lola », « Pop’n’Gum », « Addictions »… Au milieu des années 2000, la scène pop-rock française a été marquée du sceau de Superbus. En six albums, une Victoire de la musique, 1,5 million de disques vendus et des centaines et centaines de concerts, le groupe emmené par Jenn Ayache s’est forgé une belle popularité. Et même si des pauses sont venues jalonner son parcours, et même si son dernier album « Sixtape » (2016) n’a pas rencontré le succès commercial escompté, Superbus a toujours la main sur le volant, 20 ans après ses débuts. « Un groupe, c’est comme une histoire de famille : ça va, ça vient, on perd un peu le contact puis on le reprend. Certes, on a toujours un peu peur de disparaître du regard du public. Mais je me dis que les jolies choses qu’on avait à faire, on les a faites. Les grandes scènes, les clips… On a eu une chance de dingue. Tout le reste, c’est du bonus. Je me mets beaucoup moins de pression aujourd’hui » confiait la chanteuse l’an dernier à Madame Figaro, à l’occasion de la sortie de l’EP « XX » marquant deux décennies de riffs endiablés.

Une tournée anniversaire en 2021

Prêt à souffler ses bougies lors d’une tournée à guichets fermés qui devait traverser la France, Superbus a malheureusement fait les frais de l’éclatement de la crise sanitaire. Si les salles de spectacles sont autorisées à rouvrir d’ici là, les retrouvailles débuteront avec un concert le 3 avril à Rennes avant des escales à Lille, Nantes, Lyon, Alençon ou Paris, pour une date à la Cigale le 18 avril prochain : « Prenez vite vos places et venez qu’on festoie ça. Saint Patrick, Père Michel, Rabbi Jacks, Soeur Jenn et Frère François vous attendent ». En attendant le coup d’envoi du « XX Tour », Superbus met des paillettes dans nos vies avec son nouveau clip. Après avoir mêlé religion et sexualité dans le sulfureux « Silencio », tourné à la manière d’une vieille VHS, Jenn Ayache et ses acolytes jouent avec le clair-obscur dans « High ».

Rythmé par un beat électro nous plongeant directement dans l’ambiance des (feus) discothèques, ce morceau très Berlin dans l’esprit produit par Mosimann (Grand Corps Malade) troque les déboires amoureux contre trois minute d’ivresse. « High on pain, I feel so ashamed / If i get high on pain, I’ll take the blame » susurre Jenn, dont le visage se pare de paillettes sous les stroboscopes dans le clip nocturne de « High », réalisé par Katja Stuckrath. Sur la piste de dance, attention au mascara qui coule !

Partage ce post

Partager sur facebook
Partager sur pinterest
Partager sur linkedin
Partager sur twitter
Partager sur google
Partager sur whatsapp
Partager sur email